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on 28-May-2019 (Tue)

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Components of incremental learning

Incremental learning tools differ substantially for various forms of learning material, media, and goals. Here are the main components of incremental learning:

With the rich toolset offered by incremental learning, all reading, learning, viewing, archiving, and annotation functions can be delegated to SuperMemo. This goes far beyond standard learning and includes personal notes, home videos, lectures available in audio and video formats, YouTube material, family photo-albums, diaries, audio files, scanned paper materials, etc.

The oldest, most popular, and the most mature component of incremental learning is incremental reading. We will use incremental reading as the comprehensive introduction to other forms of incremental learning.

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l writing, problem solving, etc.) With incremental learning, you can consolidate all sources of knowledge, and convert information into lifetime memories at the chosen cost in time, and along strictly defined goals and priorities. <span>Components of incremental learning Incremental learning tools differ substantially for various forms of learning material, media, and goals. Here are the main components of incremental learning: incremental reading incremental image learning (or visual learning) incremental video incremental audio incremental mail processing incremental creative elaboration (incl. incremental problem solving, incremental writing, etc.) With the rich toolset offered by incremental learning, all reading, learning, viewing, archiving, and annotation functions can be delegated to SuperMemo. This goes far beyond standard learning and includes personal notes, home videos, lectures available in audio and video formats, YouTube material, family photo-albums, diaries, audio files, scanned paper materials, etc. The oldest, most popular, and the most mature component of incremental learning is incremental reading. We will use incremental reading as the comprehensive introduction to other forms of incremental learning. The value of interruption in learning In incremental learning, we often quickly move from one subject to another. Such interruptions may occur many times during a single learnin




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Pour un système thermodynamique fermé qui est à l'équilibre chimique à la température T, la valeur de la constante d'équilibre K°(T) peut donner une idée de la position de l’équilibre chimique (c'-à-d connaître à l'état final la quantité de matière totale des réactifs relativement à la quantité de matière totale des produits). Attention cependant à un raisonnement trop rapide, car la position d’un état d’équilibre chimique est un problème plus complexe, dépendant non seulement de la valeur numérique de la constante d’équilibre K°(T), mais aussi de l’état initial du système.
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#Transformations_matière

La constante d’équilibre K°(T) est vérifiée pour un équilibre chimique établi dans un système thermodynamique fermé ( c'-à-d qui n’échange pas de matière avec l’extérieur). Elle dépend évidemment de la réaction chimique (et de l’écriture de son équation chimique) et de la température T pour laquelle la situation d’équilibre chimique est observée. Considérons la transformation chimique traduite par le bilan écrit sous la forme générale : \(\overline {{\nu}_{1}} \cdot A_{1} ~+~ \overline {{\nu}_{2}} \cdot A_{2} ~+~ \cdots ~+~ \overline {{\nu}_{k-1}} \cdot A_{k-1} ~=~ \overline {{\nu}_{k}} \cdot A_{k} ~+~ \cdots ~+~ \overline {{\nu}_{N}} \cdot A_{N}\) ; avec \(\overline {\nu_i}\) le nombre stœchiométrique arithmétique (positif) du constituant physico-chimique Ai . Lorsque l’équilibre chimique est atteint à la température T , la constante d’équilibre K°(T ) est donnée par la relation suivante : \(K°(T)~=~{{\displaystyle \prod_{i=k}^{i=N} \left ( a_{i}^{eq} \right )^\overline {\nu_i} \quad \quad \text{(pour les produits)} } \over \displaystyle \prod_{i=1}^{i=k-1} \left ( a_{i}^{eq} \right )^\overline {\nu_i} \quad \quad \text{(pour les réactifs)}}\) . Attention, ici les activités qui interviennent dans l’expression de la constante d’équilibre K°(T) sont les activités à l’équilibre chimique. De plus, il faut que l'équation-bilan soit écrite de telle sorte que les coefficients stœchiométriques arithmétiques soient des nombres entiers et soient les plus petits possible.

Le quotient de réaction Q relatif à une transformation chimique est défini pour un système thermodynamique fermé qui subit une transformation chimique. Il prend la même forme mathématique que la constante d’équilibre, mais fait intervenir des activités qui ne sont plus les activités à l’équilibre, mais les activités à un stade quelconque de la réaction, souvent l’état initial ( c-à-d qu'on peut prendre n'importe quel instant sauf les instants de l'équilibre chimique ). Comme une constante d’équilibre K°(T) , un quotient de réaction Q est une grandeur sans dimension.

Ainsi, pour la transformation chimique traduite par le bilan : \(\overline {{\nu}_{1}} \cdot A_{1} ~+~ \overline {{\nu}_{2}} \cdot A_{2} ~+~ \cdots ~+~ \overline {{\nu}_{k-1}} \cdot A_{k-1} ~=~ \overline {{\nu}_{k}} \cdot A_{k} ~+~ \cdots ~+~ \overline {{\nu}_{N}} \cdot A_{N}\) ; avec \(\overline {\nu_i}\) le nombre stœchiométrique arithmétique (positif) du constituant physico-chimique Ai , le quotient de réaction Q s'écrit : \(Q~=~{{\displaystyle \prod_{i=k}^{i=N} \left ( a_{i} \right )^\overline {\nu_i} \quad \quad \text{(pour les produits)} } \over \displaystyle \prod_{i=1}^{i=k-1} \left ( a_{i} \right )^\overline {\nu_i} \quad \quad \text{(pour les réactifs)}}\) .

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#Transformations_matière #has-images

Pour un système thermodynamique qui subit une transformation chimique, la comparaison de la valeur numérique du quotient de réaction Q avec la constante d’équilibre éventuelle K°(T) permet de déduire le sens d’évolution du système. En effet :

  • Si Q < K°(T), alors la réaction chimique a tendance à évoluer dans le sens de formation des produits (et de disparition des réactifs), afin de voir croître le quotient de réaction Q (et de se rapprocher de l’équilibre chimique). Et on dit alors que la réaction chimique s'éffectue dans le sens direct ( ou sens 1 ou sens → ).
  • Si Q > K°(T), alors la réaction chimique a tendance à évoluer dans le sens de formation des réactifs (et de disparition des produits), afin de voir décroître le quotient de réaction Q (et de se rapprocher de l’équilibre chimique). Et on dit alors que la réaction chimique s'éffectue dans le sens indirect ( ou sens 2 ou sens -1 ou sens \(\leftarrow\) ).
  • Et si Q = K°(T), alors le système thermodynamique est à l’équilibre chimique, et aucune évolution n’est observée.

On peut résumer graphiquement (sur la figure 1.10) l’évolution des systèmes thermodynamiques initiaux quelconques vers l’équilibre chimique en fonction de la valeur du quotient de réaction Q.

De plus, si une transformation chimique a déjà atteint l'équilibre chimique à la température T1 et si on modifie les valeurs des activités des constituants physico-chimiques (par exemple, par ajout de quantités de matières, ou la variation de pression pour une phase gazeuse), alors le quotient de réaction Q varie de nouveau et tend vers la nouvelle constante d'équilibre K2°(T2) . Et on dit alors que l'équilibre chimique se déplace .

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#Transformations_matière

Une loi de modération est une loi qui indique que " lorsqu’un équilibre chimique est établi et qu’une perturbation est provoquée, alors l’équilibre chimique se déplace de telle sorte à limiter l’effet de la perturbation " . En effet :

  • si la perturbation est l’ajout extérieur de composé chimique participant à l’équilibre chimique établi, alors l'équilibre chimique se déplace dans le sens de consommation de cet apport extérieur.
  • si la pression totale augmente d'un système thermodynamique qui est un mélange gazeux parfait de gaz parfaits initialement à l'équilibre chimique, alors l’équilibre chimique se déplace dans le sens de diminution de la quantité de matière totale de ce mélange gazeux.
  • et au contraire, si sa pression totale diminue, alors l’équilibre chimique se déplace dans le sens d’augmentation de la quantité de matière totale du mélange gazeux.
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#Transformations_matière

Dans le cas de réactions chimiques de forte constante d’équilibre (c'-à-d que : K°(T) >> 1), on peut supposer que la réaction chimique s'effectue jusqu’à ne laisser qu’une quantité résiduelle de réactif limitant. La réaction chimique est alors dite quantitative, même si l’état final demeure un état d’équilibre chimique (avec un réactif limitant qui est présent en quantité infinitésimale).

De façon symétrique, une réaction chimique de très faible constante d’équilibre (c'-à-d que : K°(T) << 1), on peut supposer que la transformation chimique laisse inchangée la composition en réactifs, et produit une quantité de matière totale très faible de produits.

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#Transformations_matière
Imaginons une bouteille d’eau pétillante fermée, pour laquelle l’équilibre est réalisé à la tem- pérature d’étude. La bouteille est débouchée : la pression en dioxyde de carbone au dessus du liquide diminue et le quotient de réaction devient inférieur à la constante d’équilibre. On observe alors une évolution dans le sens direct et la formation de bulles de gaz dans la phase liquide. Ces bulles de gaz contiennent essentiellement du dioxyde de carbone qui quitte la phase liquide. Cette observation est évidemment très facile à réaliser en pratique.
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In this work we investigate the effect of the convolutional network depth on its accuracy in the large-scale image recognition setting.
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weight layers. These findings were the basis of our ImageNet Challenge 2014 submission, where our team secured the first and the second places in the localisa- tion and classification tracks respectively.
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are then discussed and compared to the p
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#Transformations_matière

L’extraction liquide-liquide consiste à faire passer une substance d’un solvant (solvant originel) dont elle est souvent difficile à séparer, à un autre solvant (solvant d’extraction) dont elle sera facilement isolable. Cette opération est réalisée par agitation de deux solvants NON miscibles entre eux, en général dans une ampoule à décanter. Elle est efficace lorsque la substance à isoler (puis à extraire) est plus soluble dans le solvant d’extraction Sex que dans le solvant originel Sor . Par exemple, il est possible d’extraire une molécule organique en solution aqueuse par de l’éther diéthylique. Le passage d’une molécule A d’un solvant originel Sor à un solvant d'extraction Sex peut être envisagé comme une transformation physique dont le bilan s’écrit : A(Sor) = A(Sex) et qui aboutit à une situation d’équilibre chimique traduite par la constante d’équilibre : \(K°(T)~=~ { \left ( [A]^{eq}_{S_{ex}} \over c° \right ) \over \left ( [A]^{eq}_{S_{or}} \over c° \right ) }~=~{ \left ( [A]^{eq}_{S_{ex}} \right ) \over \left ( [A]^{eq}_{S_{or}} \right ) }\) . avec [A]eqSex et [A]eqSor qui sont respectivement les concentrations molaires en A à l’équilibre chimique dans les solvants Sex et Sor . Cette constante d’équilibre est appelée coefficient de partage de la molécule A entre les solvants Sor et Sex .

Lorsque K°(T) >> 1, l’extraction de A dans le solvant Sor par le solvant Sex est très efficace : c'-à-d qu'à l’équilibre chimique, pour des volumes de solvants comparables, A est très majoritairement présent dans le solvant extracteur Sex .

Soit VSor le volume de solvant originel Sor et VSex le volume du solvant d’extraction qui est non miscible au solvant originel Sor , et soit n0,Sor la quantité de matière initiale en A dans le solvant originel Sor . On a alors : nk,Sor la quantité de matière restante en A dans le solvant originel Sor après k extractions par le volume ( VSex / k ) de solvant extracteur , d'après la relation suivante : \(n_{k,S_{or}}~=~n_{0,S_{or}} \cdot \left ( {1 \over { 1~+~ K°(T)\cdot { V_{S_{ex}} \over V_{S_{or}} } } } \right )^k\) . Et donc, on remarque que plus on effectue d'extractions ( c'-à-d plus l'entier k est grand ), et moins il reste de quantité de matière en A dans le solvant originel Sor mais plus il y a de quantité de matière en A dans le solvant extracteur Sex .

Attention, l'extraction liquide-liquide n'est possible que pour 2 solvants NON miscibles.

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#Transformations_matière

Dans un système hétérogène, plusieurs phases coexistent.

On rencontre parfois des systèmes hétérogènes pour lesquels l’état final n’est pas un état d’équilibre chimique (= état final hors équilibre chimique). En effet, la direction spontanée de l’évolution est toujours orientée dans le sens de rapprochement de l’équilibre chimique (le quotient de réaction Q tend toujours vers la valeur de la constante d’équilibre K°(T) ) mais parfois l’état d’équilibre chimique est hors d’atteinte compte tenu des conditions initiales.

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#Transformations_matière
œcuménique = qui rassemble des personnes ou des façons de penser très différentes. Par exemples : un sujet œcuménique , ou une réunion œcuménique .
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#Transformations_matière #has-images
L’une des premières expériences visant à identifier les sous-structures de l’atome fut réalisée par J.J. THOMSON en 1897. THOMSON découvrit que lorsqu’on appliquait une importante différence de potentiels entre deux électrodes scellées aux extrémités d’un tube en verre dans lequel règne un vide partiel, une décharge électrique ( c'-à-d un courant électrique et lumineux) était émise par la cathode (= l'électrode négative). Ce rayon provenant de l’électrode négative était dévié (ou plus précisément repoussé) par le pôle négatif d’un champ électrique extérieur (voir la figure 2.1). THOMSON émit l’hypothèse que ce rayon était composé de particules négatives appelées aujourd’hui électrons, et portant une charge électrique q = -e.
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#Transformations_matière #has-images

Une expérience a permis de mesurer le rapport e/m de l’électron (avec e la charge électrique et m la masse), en étudiant la trajectoire du faisceau dans un tube où est appliqué à la fois un champ électrique \(\overrightarrow{E}\) et un champ magnétique \(\overrightarrow{B}\) . Le champ magnétique peut être engendré perpendiculairement à la trajectoire des électrons par deux bobines de HELMHOLTZ placées de part et d’autre du tube (figure 2.2).

Sous l’effet de la force magnétique \(\overrightarrow{f_{mag}}~=~~ q \cdot \left ( \overrightarrow{v} \wedge \overrightarrow{B} \right )~=~-e \cdot \left ( \overrightarrow{v} \wedge \overrightarrow{B} \right )\) , la trajectoire initialement rectiligne du faisceau d’électrons accéléré sous une tension U à la
vitesse de norme v se déforme en cercle de rayon R selon les 2 relations suivantes : \(\begin{cases} v~=~{e \over m} \cdot R \cdot B \\ e \cdot U ~=~ { 1 \over 2 } \cdot m \cdot v^2 \end{cases}\) . Et donc, on obtient l'expression : \({ e \over m }~=~ { {2 \cdot U} \over { R^{2} \cdot B^2 } }\) . Et une application numérique lui donne : \({ e \over m }~=~ 1,76 \cdot 10^{8} ~~~C/g\) .

Remarque : Le produit vectoriel \(\left ( \overrightarrow{v} \wedge \overrightarrow{B} \right )\) donne comme résultat un vecteur tel que :

  • sa direction est orthogonal aux 2 vecteurs \(\overrightarrow{v} \quad et \quad \overrightarrow{B}\) ,
  • son sens est tel que le trièdre \(\left( \overrightarrow{v} , \overrightarrow{B} , \overrightarrow{v} \wedge \overrightarrow{B} \right )\) est un trièdre direct ,
  • et sa norme est donnée par la forme suivante : \(\| \left( \overrightarrow{v} \wedge \overrightarrow{B} \right ) \| ~=~ v \cdot B \cdot \sin{\left( \widehat{ \overrightarrow{v}, \overrightarrow{B} } \right )}\) .
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#has-images
R.A. MILLIKAN mit au point en 1909 une expérience astucieuse permettant la mesure de la charge électrique élémentaire e (et non plus celle du rapport e/m). Il observa la chute libre de goutelettes d’huile dans un dispositif constitué par deux plaques chargées électriquement, l’une positivement (c'est la plaque supérieure) et l’autre négativement (c'est la plaque inférieure). Des rayons X ionisent les molécules présentes dans l’air situé entre les plaques et les électrons éjectés sont captés par les goutelettes tombant sous l’effet de la gravité (voir figure 2.3). Les gouttelettes d’huile sont chargées négativement car elles ont capté un ou plusieurs électrons. Elles sont alors attirées par la plaque supérieure chargée positivement. La vitesse de chute s’en trouve affectée et une modélisation du problème permet, à partir de la vitesse de chute, une estimation de la charge e. On mesure ainsi e = 1,6.10−19 C (et donc l’électron porte la charge −1,6.10-19 C). Et à partir du rapport e/m déterminé par THOMSON , il est alors possible d’estimer la masse de l’électron : m = 9,11.10−28 g = 9,11.10−31 kg.
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#Transformations_matière
Les atomes sont neutres électriquement, et l’existence d’électrons chargés négativement dans toute matière implique la présence de particules chargées positivement. E. RUTHERFORD eut l’idée d’envoyer des particules (des particules α) produites par une source radioactive sur une feuille d’or extrêmement mince. Il constata que la majorité des particules traversaient la feuille, mais que certaines se trouvaient déviées de façon importante. RUTHERFORD interpréta l’expérience en imaginant l’atome comme un volume essentiellement vide, l’ensemble des charges électriques positives et toute la masse étant concentrées dans un petit volume situé au centre de l’atome et appelé noyau. En comptant le nombre de particules déviées dans les différentes directions, RUTHERFORD estima le diamètre d’un noyau 100.000 fois plus petit que celui d’un atome. Il découvrit par la suite que la charge électrique positive ( totale ) présente dans l’atome était due à des particules qu’il nomma protons. Ces particules ont une charge électrique positive égale à l'opposé de celle des électrons. La masse du proton est quasiment la même que celle d’un atome d’hydrogène, mais 1.836 fois supérieure à celle d’un électron. Différentes expériences ont montré que la masse du noyau ne peut pas être attribuée aux seuls protons. C’est en 1932 que J. CHADWICK mit en évidence l'existence du neutron. Le neutron possède une masse ( mn = 1,675 . 10-27 kg ) légèrement supérieure à celle du proton ( mp = 1,763 . 10-27 kg ) et ne possède pas de charge électrique.
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#Transformations_matière

L’atome est ainsi constitué d’un noyau (association de protons et de neutrons) autour duquel se trouvent les électrons. L’interaction qui assure la cohésion de l’atome est d’origine électromagnétique : attraction entre les électrons (chargés négativement, en mouvement autour du noyau) et les protons (chargés positivement, situés dans le noyau de l’atome). Le numéro atomique (noté Z) correspond au nombre de protons situés dans le noyau de l’atome. Le nombre de masse (noté A) est pour sa part le nombre total de nucléons (protons + neutrons) présents dans le noyau. Ainsi, un atome de numéro atomique Z et de nombre de masse A contient Z protons et (A−Z) neutrons au sein de son noyau. Afin d’assurer la neutralité électronique de l’atome, Z électrons sont liés au noyau. La structure de l’atome X est résumée sous la forme suivante : AZX . Par exemple, considérons l’atome d’hélium noté 42He, son noyau contient 2 protons et (4-2) = 2 neutrons. L’atome étant un édifice neutre, l’atome d’hélium contient aussi deux électrons. L’ion He+ est un atome d’hélium ayant perdu un électron, le noyau est toujours composé de 2 protons et de 2 neutrons mais il ne possède plus qu’un (2-1) = 1 électron. Pour sa part l’atome de carbone noté 126C possède un noyau constitué de 6 protons et de (12-6) = 6 neutrons. L’atome de carbone contient 6 électrons. La donnée du numéro atomique Z caractérise un élément chimique.

Prenez garde à utiliser un vocabulaire précis, en ne confondant pas un élement chimique avec une espèce chimique et avec une entité chimique. En effet, nous réserverons le terme d’entité chimique pour désigner tout atome, ion, molécule, radical, etc. bien défini chimiquement ou par son abondance isotopique et pouvant être identifié individuellement. Tandis que le terme espèce chimique désigne un ensemble d’entités moléculaires, ioniques ou atomiques ( en tout cas des entités chimiques ) identiques, et identifiables par une formule chimique.

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#Transformations_matière
Un élément chimique est caractérisé par son numéro atomique Z. Des noyaux de même numéro atomique Z et de nombres de masse A différents existent : ils sont qualifiés d’isotopes. Considérons à titre d’exemple les noyaux notés 31H, 21H et 11H. Ils constituent trois isotopes de l’élément hydrogène 1H : on parle de tritium et de deutérium respectivement pour les deux premiers mais il est exceptionnel d’utiliser des noms différents pour désigner les divers isotopes ( d'un même élément chimique ). Ces trois isotopes comportent respectivement (3-1) = 2, (2-1) = 1 et (1-1) = 0 neutrons. De façon similaire, les noyaux notés 146C, 136C et 126C sont 3 isotopes du carbone (le plus abondant à l’état naturel est le carbone 126C).
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#Transformations_matière
Des isotopes peuvent se révéler de stabilités différentes. Par exemple, le carbone 12 (c'-àd- l'isotope 126C) est stable alors que le carbone 14 (c'-à-d l'isotope 146C) subit une transmutation radioactive selon l’équation nucléaire suivante : 146C = 147N + 1 électron 0-1e + 1 rayonnement \(\gamma\). Cette réaction est à la base d’une méthode de datation au carbone 14 .
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#Transformations_matière
Des isotopes peuvent se révéler d’abondances différentes. L’abondance isotopique (exprimée en pourcentage) indique la teneur d’un échantillon donné d’un même élément chimique en chacun de ses isotopes constatés. Les pourcentages des isotopes d’un élément particulier tels qu’ils sont constatés à l’état naturel sur la Terre constituent les abondances naturelles, dont les valeurs sont liées à l’histoire de la formation de la Terre. Pour les éléments légers (de numéro atomique Z inférieur à 20), un isotope est très souvent majoritaire (par exemple 126C pour le carbone, à hauteur de 98,9 %, ou 11H pour l’hydrogène, à hauteur de 99,985 %). Ceci n’est plus vrai à numéro atomique Z élevé (par exemple le brome ne contient l’isotope majoritaire 7935Br qu’à hauteur de 50,6 %).
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General outline of incremental learning

In incremental learning, you acquire and maintain knowledge using the following steps:

  • importing knowledge from various electronic and non-electronic sources (e.g. articles on the web, YouTube videos, music files, pictures from your camera, e-mails, scanned paper notes, etc.)
  • prioritizing knowledge for incremental processing (e.g. high priority for physics, low priority for movie trivia, etc.). Incremental approach means processing knowledge in small bits and in small steps
  • gradually converting the learning materials into lasting knowledge in your memory. This conversion may also produce an easily searchable and well-annotated computer media archive that does not even need to be part of the learning process
  • expanding creatively upon the acquired knowledge (e.g. in the process of incremental writing, problem solving, etc.)

With incremental learning, you can consolidate all sources of knowledge, and convert information into lifetime memories at the chosen cost in time, and along strictly defined goals and priorities.

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Incremental learning - SuperMemo Help
the opposite of the irrational school system learning in which a heavy focus is put on just a few areas of knowledge in a semester (at the cost of other, equally important, areas of learning). <span>General outline of incremental learning In incremental learning, you acquire and maintain knowledge using the following steps: importing knowledge from various electronic and non-electronic sources (e.g. articles on the web, YouTube videos, music files, pictures from your camera, e-mails, scanned paper notes, etc.) prioritizing knowledge for incremental processing (e.g. high priority for physics, low priority for movie trivia, etc.). Incremental approach means processing knowledge in small bits and in small steps gradually converting the learning materials into lasting knowledge in your memory. This conversion may also produce an easily searchable and well-annotated computer media archive that does not even need to be part of the learning process expanding creatively upon the acquired knowledge (e.g. in the process of incremental writing, problem solving, etc.) With incremental learning, you can consolidate all sources of knowledge, and convert information into lifetime memories at the chosen cost in time, and along strictly defined goals and priorities. Components of incremental learning Incremental learning tools differ substantially for various forms of learning material, media, and goals. Here are the main components of incremental




Imagine that you would like to learn a few things about Gamal Abdel Nasser. You will, for example, import to SuperMemo an article about Nasser from Wikipedia. In the first sentence you will find out that "Gamal Abdel Nasser (1918 - 1970) was the second President of Egypt". If you are new to Nasser, you may be happy to just know he was the Egyptian president and safely jump to reading other articles. Thus you may delay the encounter with the historic role of Nasser and economize some time to finding out, for example, who Shimon Peres is. When you see the Nasser article for the second time, you might find that "He was followed by after President Muhammad Naguib and can be considered one of the most important Arab leaders in history". This piece of knowledge is also self-contained and you can patiently wait for your third encounter with Nasser. When you return the next time, you may conclude that another piece about Nasser is of lower priority: "Nasser was born in Alexandria". You can schedule the review of that piece in 2-3 years. Perhaps your interest in Nasser or in Alexandria will grow to the point that this knowledge will become relevant. If not, you can always dismiss or delete such an extract. Alternatively, you can skip a few paragraphs and extract a more important sentence: "In 1952, Nasser led the military coup against King Farouk I of Egypt". Even if your read individual sentences about Nasser in intervals lasting months, your knowledge will progressively expand and will become increasingly consolidated (esp. if you employ cloze deletions, which are mandatory for longer intervals).

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Incremental learning - SuperMemo Help
suited for articles written in hypertext or in an encyclopedic manner. Ideally, each sentence you read has a contribution to your knowledge and is not useless without the sentences that follow. <span>Imagine that you would like to learn a few things about Gamal Abdel Nasser . You will, for example, import to SuperMemo an article about Nasser from Wikipedia . In the first sentence you will find out that "Gamal Abdel Nasser (1918 - 1970) was the second President of Egypt". If you are new to Nasser, you may be happy to just know he was the Egyptian president and safely jump to reading other articles. Thus you may delay the encounter with the historic role of Nasser and economize some time to finding out, for example, who Shimon Peres is. When you see the Nasser article for the second time, you might find that "He was followed by after President Muhammad Naguib and can be considered one of the most important Arab leaders in history". This piece of knowledge is also self-contained and you can patiently wait for your third encounter with Nasser. When you return the next time, you may conclude that another piece about Nasser is of lower priority: "Nasser was born in Alexandria". You can schedule the review of that piece in 2-3 years. Perhaps your interest in Nasser or in Alexandria will grow to the point that this knowledge will become relevant. If not, you can always dismiss or delete such an extract . Alternatively, you can skip a few paragraphs and extract a more important sentence: "In 1952, Nasser led the military coup against King Farouk I of Egypt". Even if your read individual sentences about Nasser in intervals lasting months, your knowledge will progressively expand and will become increasingly consolidated (esp. if you employ cloze deletions , which are mandatory for longer intervals ). Naturally, not all texts are are so well-suited for incremental reading. For example, a research paper may throw at you a detailed description of methods and leave results and conclusio




#Transformations_matière

Les isotopes d’un même élément diffèrent par leurs masses ( appelées masses isotopiques ).

La masse des atomes étant très faible, on préfère souvent utiliser une échelle de masses adaptée. La référence de cette échelle relative est l’atome 126C pour lequel la masse atomique vaut 12 uma (unité de masse atomique avec 1 uma = 1,661.10−27 kg). Toutes les masses atomiques sont ensuite définies par rapport à cette valeur. L’atome de carbone 126C possède une masse atomique entière (l’unité de masse atomique est définie comme 1/12 de sa masse). On ne sera pas surpris de rencontrer des masses atomiques non entières pour d’autres atomes. En effet, la masse d’un ensemble de nucléons assemblés dans un noyau n’est pas égale à la somme des masses des nucléons isolés (car il y a existence d’un défaut de masse).

Pour un élément naturellement présent sous forme d’un mélange d’isotopes ( naturels ), la masse atomique est la moyenne pondérée des masses de chaque isotope, chacune de celles-ci étant multipliée par son abondance naturelle. Par exemple, pour le chlore constitué par un mélange d’atomes 3517Cl (abondance naturelle égale à 75,77 % , masse atomique égale à 34,9689 uma) et d’atomes 3717Cl (abondance naturelle égale à 24,23 %, masse atomique égale à 36,9659 uma) , la masse atomique est calculée par : \(m(Cl) ~\simeq ~ \left( 34,97 \times { 75,77 \over 100 } \right )~+~ \left( 36,97 \times { 24,23 \over 100 } \right )~ \simeq ~ 35,45 ~~\text{uma}\) .

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Naturally, not all texts are are so well-suited for incremental reading. For example, a research paper may throw at you a detailed description of methods and leave results and conclusions for the end. In such cases, you may extract the abstract and delay the body of the paper by a period in which you believe the abstract will have been sufficiently processed. Then, if you are still interested in the article, you can schedule the methods well into the future (you will or will not read the methods depending on the conclusions of the article). You can schedule the results and the discussion into a less remote point in time, and proceed with reading the conclusions
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Incremental learning - SuperMemo Help
in intervals lasting months, your knowledge will progressively expand and will become increasingly consolidated (esp. if you employ cloze deletions , which are mandatory for longer intervals ). <span>Naturally, not all texts are are so well-suited for incremental reading. For example, a research paper may throw at you a detailed description of methods and leave results and conclusions for the end. In such cases, you may extract the abstract and delay the body of the paper by a period in which you believe the abstract will have been sufficiently processed. Then, if you are still interested in the article, you can schedule the methods well into the future (you will or will not read the methods depending on the conclusions of the article). You can schedule the results and the discussion into a less remote point in time, and proceed with reading the conclusions. The hardest texts may not be suitable to reading in increments. For example, a piece of software code may need to be analyzed in its entirety before it reveals any useful meaning. In s




#Transformations_matière

Les masses isotopiques et les abondances naturelles peuvent être mesurées par spectrométrie de masse.

La spectrométrie de masse est une technique qui obtient des informations sur la masse et la charge électrique de particules chargées en analysant leur trajectoire en présence de champ électrique et de champ magnétique.

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Flashcard 4106908470540

Question
entrées
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Flashcard 4108106468620

Question
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Answer
médulla du rein

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Le rein est constitué de deux extrémités avec : - un pôle supérieur en rapport avec la surrénale, - une face antérieure, - une face postérieure, - un bord médial, c’est ce que l’on appelle le hile du rein qui accueille les éléments artériels, la veine rénale qui draine les éléments du sang, des lymphatiques et le pelvis rénal) - un bord latéral
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Art. 5º Considera-se autoridade, para os efeitos desta lei, quem exerce cargo, emprego ou função pública, de natureza civil, ou militar, ainda que transitoriamente e sem remuneração
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Flashcard 4108132420876

Question
Art. 4º Constitui também abuso de autoridade
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Flashcard 4108133469452

Question
a) ordenar ou executar medida privativa da liberdade individual, sem as formalidades legais ou com abuso de poder;
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